Tarifs et questions fréquentes

Quel est le nombre de séances pour être efficace en général ?…Quelle est la durée d’une séance? Son prix ?

Le nombre de séances utiles dépend de chaque personne,  de ce qu’elle veut comme changement dans sa vie.  Le plus souvent 5 ou 6 séances suffisent, parfois deux, ou même une seule. C’est  à la fin de chaque séance que vous décidez de prendre un nouveau rendez-vous ou pas, selon le résultat déjà obtenu et celui que vous voulez, ou d’arrêter, ou de faire une pause. En revanche je vous demande de prévenir 48 heures à l’avance pour déplacer ou annuler une séance.

Le prix de la séance d’une heure est 75 €. Règlement en chèque ou en espèces.

Dans le cas particulier de l’arrêt du tabac, selon le souhait et les motivations particulières de chaque personne, cela se passe ainsi :

  • soit une séance de deux heures (150 €), avec une séance de consolidation et suivi quelques temps plus tard (60 €). Dans la première séance nous vérifions d’abord ensemble votre contexte personnel et votre intérêt à engager cette démarche, puis nous mettons en oeuvre ce qui va être le plus adapté dans votre cas.
  • soit un forfait pour trois séances  : préparation (une heure, 60 €, avant de s’engager), arrêt (deux heures, 120 €), consolidation et suivi (une heure, 60 €) soit 240 €

On dit que l’hypnose permet d’arrêter de fumer comme « magiquement » ?

– C’est par le bouche-à-oreille que je reçois le plus de clients qui veulent arrêter de fumer.

Je les guide, mais chacun arrête à sa façon : le plus important c’est ce qui se passe en vous. Beaucoup arrêtent dès la première séance, d’autres ont besoin de travailler  autre chose avant de se décider à arrêter. Nous travaillons cela ensemble à la première séance et c’est vous qui choisissez.

Oui, l’hypnose vous aide puissamment. Mais si vous ne l’avez pas encore décidé au fond de vous-même, et croyez que l’hypnose va arrêter à votre place, alors elle ne peut rien pour vous.  Elle est une aide, elle vous aide à trouver de puissantes ressources en vous.

Paysage nocturne
Nos ressources inconscientes ne sont pas toujours visibles, elles sont là
Aller dans ses paysages intérieurs
Aller dans ses paysages intérieurs

Petits ou grands, parfois invisibles au début, les changements agissent.
C’est votre inconscient qui travaille – le plus souvent sans que vous ayez rien à faire consciemment, si ce n’est décider de le laisser agir.

Est-ce l’hypnothérapeute qui me « guérit » ?
Non. L’hypnothérapeute n’est pas un guérisseur, c’est vous-même qui vous guérissez, grâce aux ressources de votre inconscient. L’hypnothérapeute ne fait que vous en donner la possibilité en vous accompagnant. Par ailleurs il est important de rappeler que tout ce qui relève de la médecine est du ressort de votre médecin.

Est-ce que,  pendant l’hypnose, l’hypnothérapeute peut « prendre le contrôle » sur moi ? Pourrait-il me faire agir contre mes propres valeurs, ou me forcer à agir contre mon gré ou à mon insu ?

– La question est légitime : qui voudrait mettre sa liberté, chèrement conquise, entre les mains d’un inconnu ?

La réponse est non : on ne peut pas prendre le contrôle sur le client. Dans le cadre sécurisé et respectueux de l’hypnose ericksonienne, la relation qui s’établit pose clairement que tout ce qui se fera  ne sera fait qu’avec l’accord du client et uniquement au service de ses propres objectifs. C’est pourquoi, toute tentative de lui imposer des actes contraires à ses valeurs ou à ses convictions serait vouée à l’échec car malgré la transe, un « warning » s’allumerait et le ferait sortir de transe. Il existe toujours dans la personne en transe  un « moi observateur » qui veille… De plus, la déontologie de l’hypnothérapeute, rappelée par le Syndicat National des Hypnothérapeutes, est très stricte.

Mais en dehors de ce cadre éthique, dans l’hypnose spectacle, l’hypnotiseur ne s’impose aucun cadre éthique et joue parfois à l’apprenti sorcier… avec des volontaires qui savent ce qu’ils sont venus chercher ! Mais il n’y a pas d’exemple où un hypnotiseur ait pu imposer à quiconque des actes contraires à ses valeurs morales. Ceci n’est qu’un mythe littéraire.

C’est le client qui entre lui-même en hypnose, c’est-à- dire qu’il décide, ou pas, de lâcher prise et d’aller dans son monde intérieur.  Le thérapeute ne fait que l’y aider par sa technique d’accompagnement. Il n’en prend jamais le contrôle, car c’est toujours l’hypnotisé qui produit la transe volontairement- ou qui la refuse, c’est sa liberté.

Comment expliquez-vous que dans le grand public, c’est l’hypnose autoritaire, par exemple l’hypnose spectacle, qui continue à nourrir les peurs et les fantasmes de beaucoup de gens ?

Pourquoi ? Parce que, dans notre société occidentale,  nous vivons

Charcot et l'hypnose
Charcot et l’hypnose

dans un environnement culturel qui survalorise le rationnel, le cerveau gauche, le raisonnement, au détriment de l’intuition, du cerveau droit, du rêve. On survalorise le contrôle du rationnel alors on a peur de perdre le contrôle.Mais c’est justement cet hyper-contrôle du rationnel sur nos vies  qui est à l’origine de beaucoup de nos maux, car nous nous privons des ressources extraordinaires de notre inconscient.

Alors l’hypnose spectacle est une façon de combler ce manque de « cerveau droit », d’irrationnel, dont nous souffrons… cela, en le pimentant d’un soupçon de mystère, de surnaturel, de pouvoir, de pratique maléfique… et en alimentant nos peurs ! Ce que le public va chercher dans l’hypnose spectacle, c’est ni  plus ni moins ce que nous allons chercher dans les autres spectacles, plus « acceptables », au théâtre, au cinéma, ou dans la lecture des polars ou des thrillers : une transe, collective ou individuelle, du frisson, du mystère… Le problème, c’est que cette hypnose spectacle est profondément irrespectueuse du sujet. Et que la peur qu’elle induit, en renforçant les préjugés sur l’hypnose, empêche certaines personnes d’oser venir soulager leurs douleurs ou surmonter des habitudes qui les font souffrir.
 

Suivre sa pente
Suivre sa pente

 

Puis-je m’auto-hypnotiser ?

– Oui, je peux vous apprendre à pratiquer l’auto-hypnose. C’est un apprentissage. Au début il est plus facile d’être accompagné que de s’hypnotiser soi-même, et plus efficace. Mais l’auto-hypnose peut vous aider puissamment à prolonger les effets bénéfiques ressentis dans votre vie et votre corps, et prendre le relais. Avec une certain entraînement elle devient elle-même très efficace.

 

L’hypnose peut elle soulager la douleur ? …

– Bien sûr, c’est même pour cela que les pompiers alsaciens (à Haguenau) l’utilisent pour calmer des personnes en train d’être désincarcérées, qui ont parfois un membre écrasé. Des douleurs très importantes peuvent ainsi être calmées, y compris dans certains cas en auto-hypnose. La douleur a toujours une part psychique. Des gens qui souffrent viennent me consulter pour la douleur. Des kinés, des médecins, des osteopathes m’envoient des patients en complément de leurs soins, quand ils estiment que le patient a atteint une limite et qu’il convient désormais de traiter la part psychique des causes de la douleur…qui peut alors disparaître, ou devenir acceptable.

Toutefois, il convient auparavant d’avoir consulté un médecin, car la douleur a une fonction très utile, elle vous avertit d’un danger et il ne faut pas négliger cette fonction.  Cette précaution indispensable étant prise, l’hypnose atténue ou supprime la douleur chronique ou même la douleur aigüe, en attendant le traitement de fond, du médecin, du chirurgien, du dentiste.

Retrouver des ressources que l'on a toujours eues
Retrouver des ressources que l’on a toujours eues

 

 Vous avez aussi été formateur, vous appreniez à communiquer par le non-verbal avec des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Quel est le rapport entre vos deux activités ?

Oui, j’enseignais aux soignants et aux aidants à garder le contact avec le malade, ou à le retrouver. Le point commun entre ces deux activités ? D’abord la philosophie et l’éthique qui les sous-tendent : le respect absolu de la personne malade comme personne. Nous sommes perturbés par la maladie d’Alzheimer. Nous avons tendance à nous en défendre en voulant « raisonner » la personne. Nous avons tendance aussi à la réduire à sa maladie, à ses pertes, à ne plus voir ses capacités restantes, à ne plus voir qu’elle reste une personne et qu’elle cherche à communiquer avec nous. J’apprends aux soignants, aux aidants familiaux (dont je fais partie) à changer leur regard sur la personne, à la voir et à l’accepter comme une personne, à communiquer avec elle, à écouter son message le plus souvent non-verbal.

Ensuite les outils. J‘enseignais des outils efficaces pour communiquer, comprendre le message exprimé par le malade. Ces outils,  je ne les ai pas inventés. Ils sont pratiqués, adaptés à leurs besoins quotidiens, par des soignants depuis plusieurs dizaines d’années, en institution le plus souvent. A l’origine, ces outils sont issus de la PNL, elle-même issue à 80%, dans les années 70, de l’hypnose ericksonienne. C’est cet enseignement en maison de retraite qui m’a conduit à revenir aux sources et à apprendre l’écoute active de Carl Rogers, la PNL, puis l’hypnose, puis l’approche systémique coopérative…
Les séances d’hypnothérapie sont-elles remboursées ?
– Ce n’est pas remboursé par la sécurité sociale.
Il se peut que certaines mutuelles remboursent partiellement. Posez la question à la vôtre.

Publicités

Ose l'hypnose !

%d blogueurs aiment cette page :